POUR SORTIR PAR LE HAUT DE LA CRISE ACTUELLE INVENTONS AU BENIN UNE PAIX DIGNE DE CE NOM [Appel de « Chrétiens pour changer le monde » (CPCM)].
Article mis en ligne le 8 octobre 2010
dernière modification le 12 octobre 2010

par L’administrateur
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CPCM est un cercle de réflexion philosophique et de recherche spirituelle, créé depuis le 1er mars 1997. Ses membres et sympathisants se donnent comme défi de se laisser transformer par l’Évangile et d’œuvrer à « changer le monde » par la bonne nouvelle d’amour et de miséricorde de Jésus-Christ. CPCM est ouvert à toutes les personnes physiques et morales de toutes nationalités, intéressées à réfléchir et à participer au changement du monde à travers la réduction de l’injustice et l’élargissement de la fraternité. C’est un groupe de réflexion qui n’a vocation à devenir ni Église ni parti politique. Il défend son autonomie et son indépendance vis-à-vis de toute Église, de toute religion, de tout parti politique, de tout groupe ethnique ou d’intérêt quelconque. Il se réserve le droit de se prononcer en toute liberté sur des questions de son choix. Dans la déclaration qui suit, CPCM se prononce sur la crise sociopolitique qui sévit actuellement au Bénin et propose l’issue qui lui paraît la plus progressiste pour le Bénin. Ni coup d’ État. Ni guerre civile. Ni violence d’aucune sorte.

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La Bourse du Travail hautement militarisée ce mardi 12 octobre 2010, pour tenter d’empêcher une marche des travailleurs et des organisations de défense des droits humains, pourtant autorisée par la mairie. Que Dieu nous garde !

Mais la repentance, la réparation des torts et la conversion c’est-à-dire la métanoïa, le changement de comportement, et pas forcément de religion. Pour l’amour du prochain et celui du peuple, qui sont, depuis l’avènement de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ, la vraie crainte de Dieu.

POUR SORTIR PAR LE HAUT DE LA CRISE ACTUELLE, INVENTONS AU BÉNIN UNE PAIX DIGNE DE CE NOM Appel de « Chrétiens pour changer le monde », Cercle de Réflexion Philosophique et de Recherche Spirituelle (CPCM-CRPRS)

I- LA PAIX SE CONSTRUIT PAR LES HOMMES : ELLE NE TOMBE PAS DU CIEL

La paix est une semence de longue haleine. C‘est le fruit d’une volonté résolue de faire prévaloir le bien-être commun sur des considérations égoïstes et partisanes. La paix n’est pas donnée aux uns parce qu’ils sont béninois, par exemple, et refusée aux autres parce qu’ils sont ivoiriens ou libériens. La paix se veut et se construit par les hommes. C’est cette conviction qui nourrit l’implication de « Chrétiens pour changer le monde » depuis sa création en 1997 dans le dialogue interreligieux. C’est dans la dynamique de la construction de la vraie paix que ce mouvement s’est engagé, singulièrement ces derniers temps, avec l’aggravation de la crise sociopolitique dans notre pays, le Bénin. Deux faits suffiront à le prouver :

1) La déclaration issue de la table ronde organisée à Cotonou les 26 et 27 juin 2010 par « Chrétiens pour changer le monde » [1] . Cette déclaration était adressée à l’ensemble des confessions religieuses et visait tout particulièrement certains évangéliques qui forment l’entourage immédiat du Chef de l’Etat béninois, M. Thomas Boni Yayi. Il s’agissait avant tout de mettre en garde ces soi-disant « craignant Dieu » qui se dispensent de respecter l’homme, qui excellent en fraude, en escroquerie et en tricherie, qui écrasent, affament et spolient leurs semblables, et qui cachent mal leur avidité du pouvoir et de l’argent sous leur oripeau de soi-disant chrétiens. Il s’agissait de leur rappeler que « Dieu, personne ne l’a jamais vu » (1 Jn 4, v. 12) et qu’être chrétien, c’est être disciple du Seigneur Jésus qui, par son enseignement et surtout par l’exemple de sa vie, nous a appris à nous soucier de notre prochain, à nous montrer capables d’oubli de nous-mêmes pour l’amour des autres et l’amour du peuple. L’affaire ICC Services (appelée affaire Bernard Madoff à la béninoise) a achevé de les démasquer [2] . De nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui, dans les rangs mêmes des évangéliques, pour exiger des pasteurs Michel Alokpo et consorts d’avoir enfin la décence de se taire et d’aller se cacher. Que Dieu en soit loué ! Mais le moment est venu aussi pour que, de l’intérieur des différentes églises, d’autres voix s’élèvent de façon plus audible pour désapprouver les agissements de ceux qui se servent de Dieu comme d’un fonds de commerce, et témoigner enfin devant tous qu’on ne peut pas confondre le service de l’Evangile avec celui de Mammon !

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Au fond, à g., Albert Gandonou et, à dr., Armand Elisha face aux invités de CPCM

2) Le 4 avril 2009, à l’occasion du 10e anniversaire de la mort de Mgr Isidore De Souza, Albert Gandonou, responsable de « Chrétiens pour changer le monde », a dit au clergé catholique réuni au plus haut niveau, c’est-à-dire en présence du Nonce apostolique, Mgr Michaël Blume, et de nombreux prêtres venus de différents points du pays, qu’un pardon, tel celui accordé à Kérékou par le Haut Conseil de la République (HCR) alors présidé, en 1991, par Mgr De Souza, un pardon sans justice, sans réparation des torts faits aux victimes et aux faibles, n’est rien qui vaille, n’est pas un véritable service de la paix [3] .

II- LA VÉRITÉ EST LE PASSAGE OBLIGE DE LA PAIX ET DE LA RÉCONCILIATION

Depuis cinquante (50) ans et singulièrement depuis l’avènement du « Renouveau démocratique », notre société est caractérisée par certaines vérités qu’il est temps de regarder en face :

1) La fraude. Le Professeur Albert Tévoèdjrè a reconnu sans ambages l’omniprésence de la fraude, dans la conférence inaugurale qu’il a prononcée le 4 avril 2009, à l’ouverture du symposium sur Mgr De Souza, en présence du ministre Baba Bodi, représentant le Chef de l’État : « La fraude est devenue le sport national. Ce qui décide, par exemple, de l’issue d’une élection dans notre pays, ce n’est pas le vote de l’électeur mais le bon vouloir des organisateurs, de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) en l’occurrence. Aussi les groupes politiques se battent-ils et s’entredéchirent-ils pour contrôler la CENA non seulement mais aussi la Cour constitutionnelle ».

2) La prédation des biens publics. La liste des scandales financiers est trop longue ; on ne peut les citer tous même si on se limitait à l’ère du seul renouveau démocratique, c’est-à-dire à ces vingt dernières années : hier, « affaire Beta (où les entreprises d’Etat ont été pillées), affaire Titan (qui a sombré l’OPT), affaire SONACOP, affaire des 70 milliards mise au jour par la commission Ahanhanzo Glèlè, affaire crédit relais SONAPRA, affaire HAMANI, etc. » ; aujourd’hui, affaire des machines agricoles, affaire ICC Services [4] , affaire CEN-SAD [5] , etc.

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Au 1er plan, des journalistes présents à la conférence de presse

3) Le mépris du peuple et des pauvres de chez nous. Les minorités qui alternent au sommet de notre État sont des prédateurs des biens publics qui n’ont aucun souci pour le plus grand nombre. Les besoins de leurs concitoyens ne sont, pour elles, que des prétextes pour mobiliser des ressources et pour disposer ensuite de ces ressources à leur guise, à leur seul profit. La pauvreté ne cesse de s’accroître, le pays ne se développe pas : cela n’est pas leur affaire ; elles se contentent de brandir, de commun accord avec les institutions financières internationales, des taux de croissance qui ne veulent dire quelque chose que pour elles-mêmes et n’a pas d’incidence visible sur les conditions de vie concrètes des gens.

4) Le mépris des patriotes. Depuis plusieurs décennies il existe dans notre pays des hommes et des femmes, des jeunes et des moins jeunes, qui par leur comportement font au quotidien la preuve de leur patriotisme et de leur probité avérés, mais qu’on fait semblant de ne pas voir, de ne pas entendre, qu’on calomnie à l’envi ou sur lesquels on fait un silence odieux par un consensus tacite. Nombre d’entre eux ont été injustement détenus, torturés, assassinés, bannis, exclus, dans l’impunité la plus totale. Et jusqu’à ce jour, ils sont mis en quarantaine comme des pestiférés. Et l’on déplore que dans le pays se fassent de plus en plus rares des gens épris d’idéal ! Sous d’autres cieux, ceux qui se dévouent pour les autres et pour leur peuple, quel que soit leur bord politique, sont honorés, et portés au pinacle pour servir de modèles aux générations futures. Jusqu’à nos jours, pour prendre un seul exemple, un hommage est régulièrement rendu en France à Guy Môquet, jeune militant communiste fusillé par les nazis le 22 octobre 1941, à l’âge de 17 ans. Récemment, un homme d’État français (que je ne vous ferai pas l’affront de nommer) a dit, parlant de lui : « Un jeune homme de dix-sept ans qui donne sa vie à la France, c’est un exemple non pas du passé mais pour l’avenir ».

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Au 1er plan, à g., le photographe et le journaliste du quotidien "La Nation"

III- POUR SAUVER LA PATRIE EN DANGER, INVENTER UNE ISSUE PACIFIQUE ET VOLONTARISTE

1) Les uns ont à reconnaître les vérités sus-évoquées. La classe politique béninoise traditionnelle, au pouvoir depuis 1960, mouvance présidentielle et opposition parlementaire confondues, est collectivement responsable et coupable des malheurs qui arrivent à notre pays et de l’impasse dans laquelle nous sommes aujourd’hui plongés. Les uns et les autres doivent venir à résipiscence et à la repentance. Ils sont appelés à se convertir au lieu de se complaire dans le mensonge, la duperie et la tyrannie politique qui, selon le philosophe Alain, « n’est possible que par l’état de guerre, continuellement et arrogamment proclamé ».

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Déploiement des forces de l’ordre, ce mardi 12/10/2010, à la Bourse du Travail, à Cotonou, pour réduire le nombre de participants à une marche des travailleurs visant à exiger la réapparition d’Urbain Dangnivo, cadre du ministère des finances, porté disparu depuis le 17 août 2010

Le président Thomas Boni Yayi aurait promis à Mme Rosine Soglo de mettre le Bénin « à feu et à sang » [6] . Ce déballage fait au parlement, le lundi 13 septembre 2010, par l’ex-première dame, n’a pas de quoi nous alarmer outre mesure : le pire n’est jamais certain. Mais ces propos donnent, quoi qu’on en pense, la mesure de la crise actuelle [7]. Il urge que notre classe politique se convertisse et répare, comme Zachée dans l’Évangile, tous les torts qu’elle a causés à notre peuple depuis plusieurs décennies. Qu’elle sorte du ridicule qui consiste à se jeter les uns aux autres une pierre immonde, lancée à peu de choses près de la façon suivante :

« Nous, nous avons pillé modérément les biens publics avec la petite cuiller ; vous, vous y allez sans retenue avec la louche !
- Non ! Ce n’est pas à vous de nous donner des leçons ! Vous êtes des voleurs qui crient au voleur ! »

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Vue partielle des journalistes et des amis présents

2) Les autres, les victimes, toutes les victimes, doivent de leur côté s’ouvrir à la miséricorde, comme le Père du fils prodigue de l’Évangile. « S’il se repent, pardonne-lui » (Lc 17 v 3).

3) Par les voies de la vérité, réaliser enfin l’union de tous ceux qui acceptent de placer l’intérêt de notre pays au-dessus de leurs petits calculs égoïstes. C’est vrai, l’union fait la nation, mais pas n’importe quelle union si nous ne voulons pas que les mêmes causes entraînent les mêmes effets. Pour sauver le pays en danger, l’union doit être réalisée autour de ceux qui sont connus de tous dans le pays pour s’être tenus à l’écart de toute corruption et de toutes menées qui bloquent le développement de notre pays.

Pour notre part, à « Chrétiens pour changer le monde », nous avons prêté grande attention à l’adresse au peuple signée le 4 août 2010 par M. Philippe Noudjènoumè, le tout nouveau premier secrétaire du Parti communiste du Bénin (PCB) [8] . Il postule « un Gouvernement des Travailleurs et des Peuples, c’est-à-dire un Gouvernement qui exécute les revendications des travailleurs et des peuples et respecte les instructions qu’ils donnent. » Il prône une « conquête du pouvoir de la façon la moins douloureuse possible et la mise en place d’un Gouvernement de Salut National ». Enfin, il « lance un appel même à ceux qui ont appartenu à des partis politiques ou à des gouvernements qui, pendant cinquante ans, ont conduit le pays à la ruine à abandonner le camp de l’apatridie et à soutenir cette large union, car il n’est jamais trop tard pour bien faire. Le gouvernement de Salut National saura, en temps opportun, faire la part des choses ». Au-delà de ces idées qui ont notre approbation, bien des propositions émanant de la galaxie de la démocratie révolutionnaire, autour du PCB, méritent, selon nous, examen sérieux, réflexion et approfondissement, étant donné la faillite évidente des voies bureaucratiques suivies jusqu’à présent et l’impasse où nous nous trouvons projetés au terme de vingt ans de renouveau dit démocratique [9] .

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Gros plan d’Armand Elisha répondant à une question des journalistes

L’adresse au peuple de M. Philippe Noudjènoumè, au nom du PCB et de la démocratie révolutionnaire, propose une alliance autour d’un programme précis. Ce qu’il s’agit de réaliser ensemble par cette alliance s’appelle dans le jargon de la science politique « révolution nationale démocratique, populaire, anti-impérialiste », ou encore « révolution démocratique bourgeoise » et en termes clairs « conquête et plein exercice de la souveraineté nationale » ou encore « conquête de la véritable indépendance politique et économique ». Dans notre pays, les anciens militants de la FEANF, de l’AED, de l’UGEED, de la JUD et du FACEEN savent de quoi tout cela retourne. Pour procéder à ce changement de cap, est-ce vraiment déplacé d’envisager une « refondation de la République », la réunion d’une Assemblée constituante, une nouvelle conférence nationale, - dont il faudra, bien entendu, définir les modalités -, puis un gouvernement de transition ? En principe, ce dont il s’agit, c’est d’une révolution à caractère bourgeois, c’est-à-dire qui résout des problèmes d’essence démocratique bourgeoise, et dont la direction pourrait être assurée par la bourgeoisie à condition qu’elle soit nationale et patriotique. Sait-on qu’en Afrique du Sud l’alliance au pouvoir, celle qui a vaincu l’apartheid, est composée de libéraux patriotes, de la COSATU (la centrale syndicale la plus puissante du pays) et du Parti communiste d’Afrique du Sud ? Il a fallu le lâche assassinat de Chris Anis pour que beaucoup découvrent l’importance considérable de ce parti dans l’ANC. Nelson Mandela, Thabo M’Beki, Jacob Zuma ne sont pas communistes. La révolution dont il s’agit n’est ni socialiste, ni communiste. Il s’agit de conquérir l’indépendance nationale véritable et de s’atteler à la construction du pays dans tous les domaines, en prenant appui, surtout, sur les principes les plus efficaces d’un capitalisme contrôlé, qu’il soit privé ou d’Etat, et sur le développement de la culture nationale : il y a onze langues officielles en Afrique du Sud. A la conférence donnée par le PCB le mardi 31 août au CPA, Jean Kokou Zounon a fait cette révélation qui, à notre sens, doit donner à réfléchir à chaque béninoise et à chaque béninois : « Soglo reconnaîtra plus tard que le Président Nelson Mandela lui avait dit que sans s’associer les communistes, il ne pouvait espérer lutter correctement contre la corruption et déraciner les séquelles de la dictature. Lorsqu’il se décida à associer les communistes au Gouvernement, il refusa d’accéder aux conditions posées par notre Parti et contribua ainsi au retour facile de l’autocrate Kérékou au pouvoir ». Pour « Chrétiens pour changer le monde », nous devons éviter de nous arrêter aux préjugés, aux idées reçues, pour examiner de près les programmes, les propositions de sortie de crise et surtout la pratique sociale des uns et des autres [10].

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Vue partielle de la salle

En tout état de cause, « Chrétiens pour changer le monde » s’engage à soutenir l’alliance proposée par le PCB et à mettre à contribution ses relations dans différents milieux (classe politique au pouvoir comme dans l’opposition parlementaire, démocratie révolutionnaire, parti communiste du Bénin, société civile notamment les confessions religieuses, les syndicats, le monde de la culture, etc.) pour servir de son mieux la paix au petit niveau qui est le sien, en demeurant, bien entendu, attaché à son identité et à ses principes de base. « Ce n’est pas même la réussite qui importe, c’est la tentative », prévient Christiane Singer. Mais nous gardons le ferme espoir que notre frêle voix sera entendue : nous sommes des femmes et des hommes de foi, et nous comptons sur le soutien et l’appui de tous les hommes de bonne volonté qui veulent éviter à notre pays et à notre peuple une catastrophe plus grande encore. Mais, - pourquoi ne pas le dire ? -, nous comptons aussi sur le sursaut patriotique des chrétiens sincères - et nous savons qu’ils sont nombreux - qui entendront, par notre frêle voix, celle de notre Seigneur et Maître Jésus-Christ, qui nous invitent à sortir de notre égoïsme et de notre indifférence, à l’exemple du bon samaritain, quand des vies humaines sont en danger. Ce n’est que de cette manière que nous pouvons faire la preuve de notre souci du bien-être commun et de notre attachement résolu à la culture de la Paix, elle-même fruit de l’Amour.

Albert GANDONOU

Notes :

[1Le texte de la déclaration de CPCM est disponible sur le site de « Chrétiens pour changer le monde » à l’adresse suivante : http://www.cpcm-benin.org/spip.php?article61

[2Lire à ce sujet l’article du quotidien le Matinal en date du 15 juillet, intitulé « Affaire ICC Services : le mea culpa du pasteur Michel Alokpo » : http://egbade.over-blog.com/article-affaire-icc-services-le-mea-culpa-de-alokpo-53949922.html et l’article d’Albert Gandonou publié le 12 juillet 2010 dans le quotidien La Nouvelle Tribune sous le titre "Affaire ICC Services : gouverner, c’est prévoir" ; l’article est en fichier attaché mais aussi disponible sur le site de la Nouvelle Tribune à l’adresse suivante : http://www.lanouvelletribune.info/201007126141/opinion/-affaire-icc-services-gouverner,-cest-prevoir.html

[3Le texte de la communication d’Albert Gandonou au symposium sur Mgr De Souza est en fichier attaché. Il est également disponible sur le site du quotidien "La Nouvelle Tribune" à l’adresse suivante : http://www.lanouvelletribune.info/200904163355/opinion/Mgr.-Isidore-de-Souza.html ainsi que sur le site de CPCM à l’adresse suivante : http://www.cpcm-benin.org/spip.php?article82.

[4Lire en pièce jointe le mémorandum de l’ancien ministre de l’intérieur, Armand Zinzindohoué.

[5Lire en pièce jointe le mémorandum de l’ancien ministre des finances du Bénin, Soulé Mana Lawani.

[6L’article du quotidien « Fraternité » qui publie ces révélations est en fichier joint.

[7Lire la lettre pastorale de Mgr Antoine Ganyé, archevêque de Cotonou, qui se préoccupe de la tension sociale qui règne actuellement au Bénin, avec des cas non élucidés d’enlèvements de personnes.

[8Le texte de cette adresse de Philippe Noudjènoumè est en fichier attaché.

[9Lire trois autres documents du PCB en fichiers attachés : « Différence de nature entre le pouvoir actuel des hauts bourgeois et le pouvoir en construction des travailleurs et des peuples », « Déclaration à propos des courants politiques et des hommes prétendant à la direction du pays » et "Ne nous trompons pas ! Ne trompons pas le peuple".

[10Lire à ce propos le discours prononcé par le 1er secrétaire du PCB à l’ouverture de la 9e conférence annuelle des intellectuels traditionnels.

Téléchargements Fichiers à télécharger :
  • Adresse de Philippe Noudjènoumè au peuple du Bénin à se lever pour chasser Boni Yayi et sauver la patrie
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  • Affaire ICC Services : gouverner, c’est prévoir
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  • Communication d’Albert Gandonou au symposium sur Mgr Isidore De Souza
  • 45.5 ko / Word
  • Différence de nature entre le pouvoir actuel des hauts bourgeois et le pouvoir en construction des travailleurs et des peuples
  • 49.5 ko / Word
  • Discours d’ouveture du 1er secrétaire du PCB à la 9éme conférence des Intellectuels traditionnels
  • 51.5 ko / Word
  • Déclaration à propos des courants politiques et des hommes prétendant à la direction du pays
  • 68 ko / Word
  • Les révélations de Mme Rosine Soglo sur des déclarations guerrières du président Thomas Boni Yayi
  • 30.5 ko / Word
  • Lettre pastorale de Mgr Antoine Ganyé, archevêque de Cotonou, sur la tension sociale au Bénin
  • 39.5 ko / Word
  • Mémorandum de l’ex-ministre de l’intérieur, Armand Zinzindohoué, sur l’affaire ICC Services
  • 71.5 ko / Word
  • Mémorandum de l’ex-ministre des finances, M. Soulé Mana Lawani, sur l’affaire CEN-SAD
  • 92.5 ko / Word
  • Ne nous trompons pas ! Ne trompons pas le peuple !
  • 37.5 ko / Word
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