COMPTE RENDU du Café-Rencontre du samedi 31 octobre 2009 [ISSN : 1659-5114]
Article mis en ligne le 3 novembre 2009
dernière modification le 27 janvier 2011

par L’administrateur
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CPCM

Café-Rencontre du samedi 31 octobre 2009

Compte rendu de la rencontre

I. NOTRE PROPRE DIVERSITE.

Après l’accueil et la présentation des 18 personnes que nous étions, nous avons pris conscience que parmi nous il y avait plusieurs béninois, un togolais, un camerounais, des chrétiens très pratiquants, des chrétiens moyennement pratiquants, des chrétiens non pratiquants, des catholiques membres d’associations œcuméniques (Fondacio, mouvement des Focolari,…), deux musulmans pratiquants, deux adeptes de la religion traditionnelle africaine (des prêtres du culte Vodun).

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Temple du culte "Vodun" en réfection dans le village de Kétoukpè au Bénin

Après quoi, Albert a annoncé, photo à l’appui, que, tout catholique qu’il est, il restaurait le temple du culte domestique de la religion de ses ancêtres.

En examinant, par ailleurs, la trentaine de messages reçus, pour ce café rencontre, de certains de nos amis qui ne pouvaient être présents, nous avons pris conscience que parmi eux il y avait des religieuses dont l’une était en pèlerinage à Jérusalem, des prêtres, des théologiens de haut vol comme le P. René Luneau, un prédicateur laïque de l’Eglise Réformée de France, de simples laïques (comme on dit), des hommes politiques dont un conseiller du Président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire, des ivoiriens, des togolais, des français, un haïtien, une belge, etc.

II. L’INTERVENTION LIMINAIRE D’ALBERT

1) Prendre conscience de notre propre diversité et de ce qu’elle suppose : nécessaire respect et acceptation de chacun tel qu’il est, possibilité de dialogue entre des gens différents et divers. Voir les messages reçus de toutes parts, en dépit de notre identité toujours clairement affichée !

2) Reconnaître notre propre fragilité humaine : l’une des fonctions de base de la religion est d’aider chacun de nous à vivre le mieux possible cette fragilité. Il existe cependant des hommes qui n’ont pas besoin de religion pour ça : les athées, les « esprits fort », les sceptiques, les agnostiques, les incroyants… Eux aussi sont des êtres humains qui méritent notre respect et avec qui nous devons apprendre à dialoguer et à vivre en paix.

3) Nous garder de tout fanatisme religieux. Croire, ce n’est pas savoir. A vrai dire, que savons-nous de Dieu ? La foi devrait nous garder humbles, toujours en marche, conscients que ce n’est rien qui aille de soi, qui soit acquise une fois pour toutes et qui nous place au-dessus des autres hommes. Mieux vaut être « chrétiens d’incertitude », conseillait Jean Sulivan. La certitude est souvent meurtrière, mortifère, source d’exclusion des autres, surtout la trop grande certitude ! Au siècle dernier, Arthur Koestler nous l’apprend bien dans son célèbre roman, Le zéro et l’infini (Calmann-Lévy, 1945 pour la trad. fr.) où l’on voit les ravages que cause, en tonnant dans son cratère au nom des lendemains qui chantent, la raison humaine, le logos, la logique mathématique qui, souvent, n’est pas la vie réelle. Mais les chrétiens savent bien cela depuis le temps des croisades et de l’Inquisition où « ceux qui avaient raison, ceux qui avaient la vraie religion » voulaient anéantir « ceux qui avaient tort, ceux qui n’étaient rien, n’avaient pas le vrai Dieu, la vraie foi » !… Mais les Africains ont appris cela tout le long des deux esclavages et de la colonisation qui, avec générosité parfois, voulaient de force les « civiliser », et donc les décimaient !…

4) Mais comment vivre la diversité et le dialogue vrai ? Quels sont les dangers qui nous guettent en nous-mêmes et autour de nous ? Au Bénin, en Afrique et dans le monde ? Il s’agit d’accepter l’autre et non pas seulement le tolérer.

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De g. à dr., Nadine Sossouhounto du mouvement des Focolari, Victoire Elègbè et Nathan Houndéton de CPCM

Ce dont il s’agit, c’est d’un approfondissement de la démocratie et de la fraternité. Rester lucides ! La démocratie liée au capitalisme ne vise pas à gérer le pluralisme ethnique, ni à élargir la fraternité ; mais à transformer la société sur divers plans : scientifique, technologique, industrielle… et à maximiser les profits de quelques uns au détriment des peuples. La mondialisation, quant à elle, c’est, en plus de l’uniformisation des cultures, la dictature du marché, et de plus en plus celle des actionnaires et de leurs serviteurs zélés, les traders ; elle détruit la démocratie même en Occident…

5) La paix ?

a- La paix négative, c’est l’absence de guerre ou « la paix des marécages » comme l’appelait Mgr Helder Camara. A l’abri de la « violence première », de la « violence mère » (Helder Camara), c’est tout calme et tout propre à la surface mais tout pourri à l’intérieur et grouillant d’injustices, d’inégalités sociales, d’abus de toutes sortes au profit d’une minorité qui a réussi à faire main basse sur le pouvoir. Il y a la paix mais les indicateurs sociaux sont négatifs. Il y a un PIB mirobolant mais les inégalités sociales continuent de se creuser. Le respect des libertés comme seule réalité positive ne suffit pas : le chien aboie, la caravane passe tranquillement avec la corruption et tous les biens mal acquis !

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A dr., Antoine Dzamah, vice-président de Fondacio, au cours d’une intervention sous le regard attentif de Jean-Marie Gandonou

b- La paix positive, celle que Jésus donne : « Je vous donne la paix, je vous laisse ma paix. Non pas comme le monde la donne… » Cette paix se manifeste par une amélioration constante de l’indice de développement humain (comme désormais le veut le PNUD depuis 1990) pour l’ensemble de la population comme en Norvège (qui est en tête comme pays de la paix), et non pour quelques uns comme dans la plupart de nos pays : taux d’alphabétisation des adultes, taux de scolarisation, niveau et espérance de vie, accès à une alimentation saine, à l’eau potable, à un logement décent, à une bonne hygiène et aux soins médicaux,…

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De g. à dr., Emile Kékélé de Fondacio et Maurice Anagonou de PRH.

6) La religion ? Elle est souvent une des composantes de la culture et va de pair avec le maintien de l’ordre social : lois, châtiments, crainte,… Elle n’est pas à confondre avec la spiritualité, cette dernière peut même être athée. Cf. André Comte-Sponville . CPCM est un cercle philosophique et de recherche spirituelle. Pour nous, toutes les religions sont à respecter en tant que telles, exactement au même titre que les langues : aucune n’est intrinsèquement supérieure à une autre, meilleure qu’une autre. Non seulement elles ont une fonction sociale avérée mais elles peuvent nous servir de béquilles dans notre quête de spiritualité et d’humanité. Se rappeler que pour saint Justin de Naplouse, également connu sous le nom de Justin Martyr ou Justin le Philosophe (né au 2e siècle entre 100 et 114, mort entre 162 et 168), le christianisme est avant tout une philosophie, c’est-à-dire, au sens de l’époque, une vision du monde qui va nécessairement de pair avec un certain mode de vie : ex. le platonisme, le stoïcisme, le cynisme, l’aristotélisme, l’épicurisme,… Cette conception du christianisme a l’avantage de nous garder centrés sur l’enseignement et la vie de l’homme Jésus. « Quand le fils de Mariam est donné pour exemple, ton peuple s’écarte de lui » (Coran, s. 43, v. 57). « Issa était seulement un serviteur que nous avons favorisé et donné en exemple aux Fils d’Israël » (S. 43, v. 59). Il faut cependant ajouter, contre l’avis de Justin de Naplouse dit Justin le Martyr et de la tradition qui l’a suivi, que si le christianisme est bien une philosophie, il n’a pas pour fondement le logos entendu au sens de la raison. Et on l’a grandement desservi en le réduisant abusivement au platonisme, au néoplatonisme (saint Augustin), à l’aristotélisme (saint Thomas d’Aquin) et parfois au stoïcisme. Ce qui est raisonnable, logique ce sont les lois de nos diverses sociétés, de nos philosophies humaines et de nos religions, avec leurs prisons, leurs vengeances, leurs châtiments souvent violents et leurs enfers. Le sermon sur la montagne, c’est la folie même ! « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent ! » Comment pratiquer cela en notre bas monde, telle est la grande question… pour nous tous indistinctement. Car il s’agit là d’une grande nouveauté que nous vivons souvent comme une impossibilité ! Cf. le résumé de la communication d’Albert Gandonou au Forum Jeunes de Fondacio Afrique à Porto-Novo au Bénin. http://www.cpcm-benin.org/spip.php?article3

7) Comment cette conception de la paix et de la religion, qui est la nôtre à CPCM, peut faire de nous de bons artisans de la vraie paix ?

Primo, les luttes de clans au sommet de l’Etat pour changer une paix des marécages contre une autre ne nous intéressent pas, et nous avons le devoir d’aider de notre mieux les peuples de chez nous à ne pas s’y laisser entraîner, si elles doivent devenir violentes.

Secundo, la conversion qui nous intéresse c’est la métanoïa, le changement de vie que Jésus nous propose au bénéfice du plus grand nombre, des pauvres surtout ; c’est le détachement, la pauvreté en esprit et vérité, que Maître Eckart place au-dessus de l’amour même ! Que donc chacun garde la religion de ses ancêtres et de son peuple ! Ou, pour mieux dire, que chacun garde sa religion si elle lui convient ou qu’il en change comme bon lui semble ! Ce à quoi nous sommes tous appelés en profondeur, c’est de devenir toujours plus humains, plus fraternels les uns avec les autres. Il n’y a qu’un tel changement pour sauver notre monde aujourd’hui !

Cf. la prière de saint François d’Assise.

"Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,

Là où est la haine, que je mette l’amour.

Là où est l’offense, que je mette le pardon.

Là où est la discorde, que je mette l’union.

Là où est l’erreur, que je mette la vérité.

Là où est le doute, que je mette la foi.

Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.

Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.

Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à

être consolé qu’à consoler,

à être compris qu’à comprendre,

à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie."

8) Définir les sous-thèmes à partir des points précédents.

III. LE DEBAT.

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Café rencontre du 31 OCTOBRE 09 Vue partielle de la salle

A l’issue de l’exposé introductif au café rencontre, soigneusement préparé par Albert, le débat qui a suivi s’est focalisé sur les points suivants :

1) Distinction entre foi et fidélité.

2) Nécessité pour les Africains de garder la mémoire de leur passé, d’en approfondir la connaissance (finalité, pédagogie, supports en contexte d’oralité, présence de valeurs humaines, universelles, évangéliques, présence de valeurs devenues caduques, anachroniques…). Paul VI avait proclamé à Kampala, en 1969 : « Africains, désormais vous êtes vos propres missionnaires. Et vous pouvez et vous devez avoir un christianisme africain »

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Début d’une messe à Sichem dans la banlieue de Lomé au Togo

3) Comprendre ce qu’est la religion et se garder de tout fanatisme religieux.

4) Comprendre ce que c’est que la paix, la vraie, et chercher avec d’autres le moyen d’y contribuer. Comment il n’y a pas de paix sans justice, sans développement pour tous (voir l’IDH, l’indice de développement humain. Cf. Paul VI : « Le développement est le nouveau nom de la paix »). Comment les religions peuvent se laisser instrumentaliser et détourner au service d’une fausse paix, d’un ordre sociale injuste.

5) Comment vivre la diversité et le dialogue vrai ? Comment élargir la fraternité humaine, dans la réalisation de l’amour du prochain et du respect de chacun.

6) Qu’entendre par Logos dans le christianisme ? La Raison (grecque) ou la Parole du Dieu de Jésus, d’Abraham, de Jacob et des prophètes ?

Chacun de ces points sera le thème d’un café rencontre. Leur programmation sera communiquée au fur et à mesure. Pour clôturer l’année, une table ronde internationale interviendra au mois de juin 2010 et portera sur le thème général de l’année : « Dialogue interreligieux : Préserver la paix sociale envers et contre tout »

IV. DES LIVRES.

Plusieurs ouvrages ont nourri la rencontre.

1) André Comte-Sponville, L’esprit de l’athéisme. Introduction à une spiritualité sans Dieu, Paris, Albin Michel, 2006. Voici quelques citations qui en ont été proposées aux participants par Albert :

a- « D’où nous viendra la renaissance ? », demandait Simone Weil. Et elle répondait : « Du passé, si nous l’aimons. » On aurait tort d’y voir un programme politique réactionnaire. Il ne s’agit pas de politique. Il s’agit de spiritualité. Il s’agit de civilisation. C’est le contraire de la barbarie, qui veut faire table rase du passé. C’est le contraire de l’inculture, qui ne connaît que le présent. L’esprit, c’est la mémoire, disait saint Augustin. Cela vaut pour les peuples comme pour les individus. » P. 32.

b- « La fidélité, c’est ce qui reste de la foi quand on l’a perdue. » P. 33.

c- « Quand on n’a plus la foi, il .reste la fidélité. Quand on n’a plus ni l’un ni l’autre, il ne reste que le néant ou le pire. » P. 34

d- « La foi porte sur un ou plusieurs dieux ; la fidélité, sur des valeurs, une histoire, une communauté. » P. 44.

e- « Croire ou ne pas croire en Dieu ? La question, pour l’individu, est passionnante (..). Mais là n’est pas, pour les peuples, l’essentiel. Nous n’allons pas soumettre le destin de notre civilisation à une question objectivement indécidable ! Il y a plus important. Il y a plus urgent. Même pour les individus, d’ailleurs, la question de la foi ne saurait occulter celle, plus décisive, de la fidélité. Vais-je soumettre ma conscience à une croyance (ou à une incroyance) invérifiable ? Faire dépendre ma morale de ma métaphysique ? Mesurer mes devoirs à ma foi ? Ce serait sacrifier le certain à l’incertain, et l’humanité nécessaire à un Dieu seulement possible. C’est pourquoi il m’arrive de me définir comme athée fidèle : athée, puisque je ne crois à aucun Dieu ni en aucune puissance surnaturelle ; mais fidèle, parce que je me reconnais dans une certaine histoire, une certaine tradition, une certaine communauté, et spécialement dans ces valeurs judéo-chrétiennes (ou gréco-judéo-chrétiennes) qui sont les nôtres. » P. 42.

f) « Il n’y a pas de peuple élu, ni de civilisation obligée. Si j’étais né en Chine, en Inde ou en Afrique, mon chemin serait évidemment différent. Mais il passerait pareillement par une forme de fidélité (fût-elle critique ou impie, comme est la mienne), seule capable de faire advenir, par-delà la diversité des cultures, ce qu’il y a en chacune d’elles - et plus encore dans leur rencontre, qui est la civilisation vraie - d’universellement humain. Quand on ne sait pas où l’on va, dit un proverbe africain, il faut se souvenir d’où l’on vient. Et seul ce souvenir - l’histoire, la culture - permet de savoir où l’on veut aller. Progressisme et fidélité vont ensemble. L’universel n’est pas derrière nous, mais devant. Nul n’y accède que par la particularité d’un chemin. » Pp. 51-52.

2) Jean-Claude Guillebaud, Comment je suis redevenu chrétien, Paris, Albin Michel, 2007.

a- « Je ne suis pas très sûr d’avoir intimement la foi, mais je crois profondément que le message évangélique garde une valeur fondatrice pour les hommes de ce temps. Y compris pour ceux qui ne croient pas en Dieu. » P. 23.

b- Au milieu des années 1970, la révolution iranienne était portée par « une revendication identitaire et religieuse ». « Visiblement, les Iraniens n’étaient pas en quête de liberté ou d’égalité sociale ; ils voulaient redevenir iraniens et chiites ; » « ce mouvement étrange annonçait un changement de donne planétaire ». (p. 32).

c- Les valeurs issues du judéo-christianisme : l’individualisme (p. 67), l’aspiration égalitaire (p.74), le concept d’universalité (p.83), l’idée d’espérance (« changer le monde » p. 84), l’idée moderne de progrès (cf. « le goût de l’avenir » de Max Weber) (p.87), le rapport à la science (p.90), …

3) Joseph Ki-Zerbo, La natte des autres. Pour un développement endogène en Afrique, Paris/Dakar, CODESRIA/Karthala, 1992.

4) Aniceti Kitereza, Les enfants du faiseur de pluie, Paris, UNESCO/l’Harmattan, 1996 (pour la traduction française d’un ouvrage écrit en langues africaines - kerewe de Tanzanie puis kiswahili - avant d’être traduit en allemand puis en français).

5) Arthur Koestler, Le zéro et l’infini, Paris, Calmann-Lévy, 1945.

En divers, les participants ont écouté l’intervention d’Albert sur RFI, le 4 octobre dernier, dans l’émission « Religions du monde ». Ils se sont félicités de l’occasion que Geneviève Delrue et Corinne Mandjou ont donnée ainsi à CPCM de faire entendre sa différence à l’occasion de l’ouverture du 2e Synode des évêques catholiques pour l’Afrique. La rencontre commencée à 10h s’est achevée un peu avant 14h.

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COMPTE RENDU du Café-Rencontre du samedi 31 octobre 2009 [ISSN : 1659-5114]
Bernice - le 21 novembre 2009

Merci Albert pour ce compte rendu clair et riche, - et même illustré avec photos- du premier café rencontre de l’année 2009 - 2010 ; cela permet à nous autres absents de vivre un peu ce qui s’est passé. Merci beaucoup. Mais je ne t’ai pas vu sur les photos…

J’avoue que le rapport est fait avec assez de détails et de pédagogie pour nous permettre de nous y retrouver, et je t’en félicite mon cher.

1- Une citation a retenu mon attention : « La fidélité, c’est ce qui reste de la foi quand on l’a perdue. » Quand on a perdu quelque chose, en reste-il quelque chose ? sinon que des souvenirs ? merci pour ton éclairage.

2- Qu’est ce qui motive ta décision de restaurer le temple du culte domestique de la religion de tes ancêtres ?

3- Tu aimes beaucoup cette citation : - « Quand le fils de Mariam est donné pour exemple, ton peuple s’écarte de lui » (Coran, s. 43, v. 57). – et tu l’as souvent cité. Mais moi je ne suis pas sure de la comprendre. Tu voudras bien me donner un coup de lumière dans ce sens.

4- Que chacun de nous, à son niveau, prenne l’engagement sincère de contribuer à l’édification d’une société où règne la vraie paix positive. Répétons à chaque instant, consciemment ou inconsciemment, « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix » et le monde sera meilleur et plus humain chaque jour un peu plus.

Merci



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